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 Sujet du message : Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 13:20 
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Bonjour,

J'ai eu cette idée récemment, alors je me permets de poster un nouveau sujet qui aura pour thème la présentation brève de la vie d'un saint catholique. J'intitule le message "un jour, un saint" car chaque message contiendra des informations sur un saint. J'essaierai de poster régulièrement, mais pas forcément tous les jours.
J'espère que ce nouveau sujet vous intéressera. Personnellement, j'aime beaucoup lire des biographies sur les saints de l'Église.
Bonne lecture.

:ange:


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 13:26 
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Saint (e) du jour : Sainte Zita

Fêtée le 27 avril ; née en Toscane en 1218, elle entra à douze ans comme domestique dans une famille où elle resta jusqu'à sa mort en 1272. Elle consacra tout son salaire à l'achat de pain et de vin pour les pèlerins qui n'avaient pas d'argent. Un jour, un pèlerin se présenta alors qu'elle avait déjà tout distribué; elle alla remplir une cruche à la fontaine, fit dessus le signe de croix et l'eau se transforma en vin. C'est la patronne des femmes de ménage.


Source : Savoir à quel Saint se vouer : Jacques Veissid, éditions Perrin.


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 16:51 
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Excellente idée de rubrique Rachel.... :!:

J'aime beaucoup aussi lire la vie des saints dans mes prières quotidiennes...

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Georges Bernanos


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 19:26 
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C'est une bonne idée, mais qui avait été proposée et jamais retenue.

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« La paix est une création continue. »
de Raymond Poincaré


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 20:59 
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Proposée par qui? Et pourquoi ça n'a jamais été retenue?


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 21:58 
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Comme il n'y a jamais eu d'endroit en particulier pour poster sur les Saints je poste tous les jours ou presque des prières ou des écrits des Saints du jour dans le fil "Prières glanées "donc si vous permettez Rachel je viendrai poster sur ce fil, ce qui me parait tellement plus adapté pour rendre hommage à ceux qui sont nos Guides et Modèles dans la Foi.

Très bonne idée, Rachel merci à vous

Bonne soirée

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 25 Septembre 2011, 22:50 
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Bravo et merci Rachel, je rentre tardivement et je lis ton nouveau sujet, c'est super car j'aime aussi lire la vie des Saints et de les connaître davantage.

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Que Marie transforme en joie toutes les souffrances de notre vie.


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 26 Septembre 2011, 00:29 
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amidelamisericorde a écrit :
je viendrai poster sur ce fil,
ami de la Miséricorde


Si tu cites un saint en particulier, oui tu peux venir poster ici. Mais s'il s'agit d'une autre prière il vaudrait mieux continuer dans Prières glanées sinon ça va être trop confus et tout mélangé.
Merci


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 26 Septembre 2011, 00:47 
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Chère Rachel,

Oui ce sont des citations de Saints que je poste pour le jour de leur fête.

Merci beaucoup

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 26 Septembre 2011, 12:17 
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Aujourd'hui Saint Côme et Saint Damien

Dès le Ve siècle, on trouve, en Orient et à Rome, des basiliques, des oratoires, de hôpitaux qui portent leurs noms. Il est très vraisemblable qu'ils soient morts ensemble pour la foi dans la ville de Tyr en Syrie. Peut-être même étaient-ils frères, selon ce que dit la légende. Venus d'Arabie pour exercer la médecine, ils soignaient les pauvres, délivraient les énergumènes, rendaient l'espoir aux pessimistes et la joie aux mélancoliques. Le gouverneur Lysias qu'ils avaient soigné, les condamna cependant à d'horribles tortures puis à être décapités. Ils étaient chrétiens.
Fêtés le 1er juillet ou le 1er novembre en Orient.
L’histoire qui suit, résumé des légendes entourant ces saints jumeaux, justifie suffisamment qu’au Moyen Age, ils soient devenus les patrons des docteurs ainsi que d’une variété de professions associées à la médecine, comme, à un certain moment, les barbiers.
Côme et Damien sont les principaux et les plus connus de ces saints vénérés en Orient comme 'anargyroi', les 'sans argent'. Ils pratiquaient en effet la médecine sans demander de rémunérations à leurs patients.
Le 26 septembre le martyrologe romain fait mémoire des saints Côme et Damien, martyrs. Leur martyre fit d’eux des frères et les miracles fleurirent sur leur tombe, à Cyr en Syrie du nord, au point qu’ils furent considérés comme des médecins guérissant les malades gratuitement.


Source nominis.cef.fr

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MessagePosté : 27 Septembre 2011, 10:11 
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16. — SERMON DE SAINT VINCENT DE PAUL SUR LA COMMUNION

Qu’il ne faut recevoir le corps de Notre-Seigneur indignement.

Dieu, créateur et souverain architecte de toutes choses, ayant créé l’homme à son image et semblance, composé de corps et d’âme, a, par même moyen, créé un aliment pour l’entretien du corps et en a institué un autre pour le nourrissement de l’âme. L’aliment du corps est le pain et le vin, celui de l’âme le corps de Notre-Seigneur, parce que, tout ainsi que le corps ne pourrait subsister sans nourriture matérielle, ainsi l’âme ne pourrait être en état de grâce sans la nourriture. Cet aliment a été institué de Notre-Seigneur, lequel, voyant qu’il lui fallait subir le supplice de la croix, prit du pain, après avoir soupé, le soir avant sa passion, en la présence des apôtres, le bénit et rompit et en donna à ses apôtres, leur disant : "Tenez, ceci est mon corps ; faites ceci en mémoire de moi." Il accomplit, ce soir, ce qu’il avait prédit longtemps auparavant en saint Jean, c. 6, où il déclara en vérité que, s’ils ne mangeaient la chair du Fils de l’homme et ne buvaient son sang, qu’ils n’auraient point vie en eux, que qui mangera sa chair et boira son sang, il aura la vie éternelle et le ressuscitera au dernier jour, que le pain qu’il devait donner serait la chair qu’il donnerait pour la vie du monde ; par où nous concluons que nous ressusciterons et aurons la vie éternelle par le mérite de sa chair, et que partant nul ne peut ni avoir la grâce, ni la vie éternelle, s’il ne nourrit son âme de cette céleste pâture.

Mais, parce que ce n’est pas tout de la recevoir, mais qu’il faut la bien recevoir, et que ceux qui la reçoivent indignement sont coupables de sa mort, ainsi que dit saint Paul, c’est ainsi qu’il faut que tous chrétiens sachent et soient avertis de quelle importance il est de le recevoir dignement ; ce qui se verra clairement par ce qui s’ensuit.

Le Père éternel, ayant prévu de toute éternité la chute de l’homme, au moyen de laquelle il se rendrait indigne du paradis, tout bon et miséricordieux comme il est, se proposa d’envoyer son propre Fils en ce monde pour se charger de la nature humaine et se rendre caution et responsable de ses péchés, tant afin d’apaiser la justice divine, que pour montrer aux hommes quelle manière d’être lui serait la plus agréable. Mais, comme ainsi soit que Dieu soit le père de la providence et que l’office de la providence ne soit pas seulement de penser à la fin, mais de désigner les moyens pour y parvenir, c’est ainsi qu’en prévoyant et décrétant qu’il enverrait son Fils ici-bas, il détermina aussi les moyens pour y parvenir. […]

Source : jesusmarie.free.fr

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
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MessagePosté : 29 Septembre 2011, 12:10 
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Sermon de Saint Grégoire le Grand sur les Saints Archanges
(Homélies sur les Évangiles 34, 7. 8-9: PL 76, 1249-1250.1251)

5. Il faut savoir que le terme d’Ange désigne une fonction, et non une nature. Car si les esprits bienheureux de la patrie céleste sont toujours des esprits, ils ne peuvent pas toujours être appelés des Anges; ils ne sont Anges que lorsqu’ils annoncent quelque chose. C’est pourquoi le psalmiste affirme: «Des esprits, il fait ses Anges.» (Ps 103, 4). C’est comme s’il disait clairement: «Lui qui a toujours les esprits à sa disposition, il en fait ses Anges quand il le veut.» On appelle Anges ceux qui annoncent les choses de moindre importance, Archanges ceux qui annoncent les plus élevées. Voilà pourquoi ce ne fut pas un Ange, mais l’Archange Gabriel que Dieu envoya à la Vierge Marie (cf. Lc 1, 26). En un tel ministère, en effet, il convenait que le plus grand des Anges vînt lui-même annoncer la plus grande des nouvelles. Certains de ces Anges reçoivent aussi des noms particuliers, pour exprimer par des mots l’étendue de leur action. C’est ainsi que Michel signifie «Qui est comme Dieu?» Gabriel, «Force de Dieu»; Raphaël, «Médecine de Dieu».

6. Chaque fois qu’il est besoin d’une puissance extraordinaire, l’Écriture nous dit que c’est Michel qui est envoyé: son action et son nom font comprendre que nul ne peut se targuer d’accomplir ce qui est réservé au seul pouvoir de Dieu. L’antique ennemi, dévoré de l’orgueilleux désir de s’égaler à Dieu, déclarait: «Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles du ciel, je m’assiérai sur la montagne de l’alliance aux côtés de l’Aquilon, je monterai sur le sommet des nues et je serai semblable au Très-Haut.» (Is 14, 13-14). Or l’Ecriture nous atteste qu’à la fin du monde, abandonné à sa propre force et condamné à périr dans le supplice final, il combattra contre l’Archange Michel: «Il se fit, dit Jean, un combat avec l’Archange Michel.» (Ap 12, 7). A Marie, c’est Gabriel qui est envoyé, lui dont le nom signifie «Force de Dieu». Ne venait-il pas annoncer celui qui a daigné paraître dans l’humilité pour combattre les puissances de l’air? Enfin, comme nous l’avons dit, Raphaël signifie «Médecine de Dieu». En effet, cet Archange a dissipé les ténèbres qui rendaient Tobie aveugle, en touchant pour ainsi dire ses yeux par l’intermédiaire des soins qu’on lui a prodigués (cf. Tb 11, 7-8)

Source : leforumcatholique.org


Acte de consécration à Saint Michel Archange

Très noble Prince des hiérarchies angéliques, vaillant héraut du Dieu Très-Haut, champion de la Gloire divine, terreur des anges rebelles et délices des anges fidèles, daignez m'accepter parmi vos dévots. Je m'offre à vous, plaçant sous votre toute-puissante protection ma personne, ma famille et mes biens. Pécheur, je sais que l'offrande de moi-même est fort peu de chose, mais je ne doute pas que vous voudrez grandir en mon cœur la ferveur et protéger celui qui a recours à vous.
Veuillez désormais m'assister dans toutes les difficultés de mon existence terrestre, et implorer de Dieu le pardon de mes fautes et la grâce de L'aimer, avec Jésus mon Rédempteur et Marie ma douce Mère, de toute ma volonté.
Que votre assistance me prépare à recevoir en Paradis la couronne de gloire. Défendez mon âme contre tous ses ennemis, et, lorsque viendra pour moi l'heure de quitter ce monde, venez alors, Prince très glorieux, me soutenir dans la lutte finale ; que votre glaive étincelant repousse au loin, dans les abîmes de la mort et de l'enfer, l'ange prévaricateur dont vous avez vaincu l'absurde orgueil.
Ainsi soit-il.


Prière à Saint Gabriel Archange

Saint Gabriel Archange, Ange de l’Incarnation, ouvrez nos oreilles aux doux avertissements et aux appels pressants du Seigneur. Tenez-vous toujours devant nous, nous vous en conjurons, afin que nous comprenions bien la Parole de Dieu, afin que nous Le suivions et Lui obéissions et que nous accomplissions ce qu’Il veut de nous. Aidez-nous à rester éveillés afin que, lorsqu’Il viendra, le Seigneur ne nous trouve pas endormis. Ainsi soit-il.


Prière à Saint Raphaël Archange

O Saint Ange Raphaël, fidèle ministre du Seigneur, guide sûr et zélé des pauvres pèlerins du temps à l'éternité, nous recourons à vous et nous vous demandons humblement votre céleste protection. La vie pour nous, vous le savez, est un voyage rempli de périls et de dangers. Le démon, comme un monstre toujours acharné à notre perte, s'efforce de nous dévorer ; il sème sous nos pas les pièges, les embûches ; il fait à notre âme de profondes et trop souvent de mortelles blessures ; il jette sur ses yeux le voile du péché, qui obscurcit en elle la lumière de la foi et la prive des doux et bienfaisants rayons du Soleil de justice.
Venez donc à notre aide, ô Bienheureux Archange ! Voyez notre faiblesse, les dangers qui nous menacent, et daignez être notre guide. Dirigez nos pas incertains dans les voies de Dieu ; faites briller à nos yeux la douce lumière du ciel ; enseignez-nous les remèdes propres à guérir nos âmes si faibles, si languissantes ; éloignez d'elles le démon ; apprenez-nous à le vaincre, à déjouer les ruses de sa malice, à le combattre par la prière et la mortification.
Ne nous quittez pas, nous vous en supplions, pendant tout le cours de notre périlleux voyage ; soutenez-nous si nous faiblissons, si notre courage chancelle par les fatigues et les longueurs de la route. Vous le savez, notre Père du ciel, qui est aussi le vôtre, nous attend avec une inquiète sollicitude ; il craint pour notre faiblesse les dangers du voyage. Redoublez donc de zèle, ô charitable esprit, et ne nous quittez qu'en nous remettant entre ses bras, afin que nous puissions le louer et le bénir éternellement avec vous.
Ainsi soit-il.

Source : notredamedesneiges.overblog.com

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 Sujet du message : 30 septembre Saint Jérôme
MessagePosté : 30 Septembre 2011, 12:25 
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CONSOLATIONS A UN MALADE
de Saint Jérôme

[...] Il vaut donc mieux, quand la nécessité le demande, être dans le péril que périr entièrement, et je crois qu'il est plus utile de souffrir quelques douleurs qui nous sont avantageuses que de mourir en ne les souffrant point; c'est-à-dire qu'il vaut mieux souffrir de l'incommodité des remèdes que ne pouvoir être guéri. Je parle conformément aux sentiments du médecin céleste, et ce que je dis doit plutôt être appliqué à la santé de l'âme qu'à celle qu'un art douteux et incertain procure à un corps mortel. Il nous est donc plus utile que le Seigneur nous reprenne, qu'il nous châtie, et qu'il nous guérisse par ses coups, qu'être privés de ses remèdes comme des malades incurables. En effet, il éloigne de sa présence ceux qu'il voit infectés d'une maladie sans remède, et errants de vice en vice comme de la poussière ou de la paille soulevée par des tourbillons de vent. C'est ce qu'il dit lui-même : « Que les pécheurs s'éloignent de moi : Je ne veux point savoir quel chemin ils suivent puisque leur lumière est éteinte. Ils gémiront pendant leur vie, ils seront semblables à la paille qui est soulevée par le vent et à la poussière qui est emportée par la tempête. » Il ne veut point savoir quel chemin suivent ceux qui ne tiennent point la voie qui conduit au ciel; car il ne faut pas aller que vers Dieu, et tenir en Jésus-Christ un chemin serré et difficile à cause des tentations, mais qui nous conduit dans un endroit vaste et sûr. C'est par ce chemin seulement que l'on va au ciel, tous les autres conduisant à l'enfer. Voici comment en parle Salomon : « Il y a des chemins qui semblent droits aux hommes, mais ils trouvent à la fin la douleur et la tristesse. Ceux qui se laissent séduire par les attraits et par les tromperies de cette vie marchent par ces chemins, mais le temps les surprend et la mort les revoit et les enveloppe. [...]

Source : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saint ... le/017.htm

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MessagePosté : 01 Octobre 2011, 10:47 
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Manuscrit B Folio 4 Recto, Manuscrit B Folio 4 Verso

(NHA 925) je me suis présentée devant les Anges et les Saints, et je leur ai dit : " Je suis la plus petite des créatures, je connais ma misère et ma faiblesse, mais je sais aussi combien les cœurs nobles et généreux aiment à faire du bien, je vous supplie donc, ô Bienheureux habitants du Ciel, je vous supplie de M'ADOPTER POUR ENFANT, à vous seuls sera la gloire que vous me ferez acquérir mais daignez exaucer ma prière, elle est téméraire, je le sais, cependant j'ose vous demander de m'obtenir : VOTRE DOUBLE AMOUR. " (2R 2,9 Ap 8,3) Jésus, je ne puis approfondir ma demande, je craindrais de me trouver accablée sous le poids de mes désirs audacieux... Mon excuse, c'est que je suis une enfant, les enfants ne réfléchissent pas à la portée de leurs paroles, cependant leurs parents, lorsqu'ils sont placés sur le trône, qu'ils possèdent d'immenses trésors, n'hésitent pas à contenter les désirs des petits êtres qu'ils chérissent autant qu'eux-mêmes ; pour leur faire plaisir, ils font des folies, ils vont jusqu'à la faiblesse... Eh bien ! moi je suis l'Enfant de l'Eglise, et l'Eglise est Reine puisqu'elle est ton épouse, ô Divin Roi des Rois... Ce ne sont pas les richesses et la Gloire, (même la Gloire du Ciel) que réclame le coeur du petit enfant... La gloire, il comprend qu'elle appartient de droit à ses Frères, les Anges et les Saints... Sa gloire à lui sera le reflet de celle qui jaillira du front de sa Mère. Ce qu'il demande c'est l'Amour... Il ne sait plus qu'une chose, t'aimer, ô Jésus... Les œuvres éclatantes lui sont interdites, il ne peut prêcher l'Evangile, verser son sang... mais qu'importe, ses frères travaillent à sa place, et lui, petit enfant, il se tient tout près du trône (Ap 14,3) du Roi et de la Reine, il aime pour ses frères qui combattent... Mais comment témoignera-t-il son Amour, puisque l'Amour se prouve par les œuvres ? Eh bien, le petit enfant jettera des fleurs, il embaumera de ses parfums le trône royal, il chantera de sa voix argentine le cantique de l'Amour... Oui mon Bien-Aimé, voilà comment se consumera ma vie... Je n'ai d'autre moyen de te prouver mon amour, que de jeter des fleurs, c'est-à-dire de ne laisser échapper aucun petit sacrifice, aucun regard, aucune parole, de profiter de toutes les plus petites choses et de les faire par amour... Je veux souffrir par amour et même jouir par amour, ainsi je jetterai des fleurs devant ton trône ; je n'en rencontrerai pas une sans l'effeuiller pour toi... puis en jetant mes fleurs, je chanterai, (pourrait-on pleurer en faisant une aussi joyeuse action ?) je chanterai, même lorsqu'il me faudra cueillir mes fleurs au milieu des épines et mon chant sera d'autant plus mélodieux que les épines seront longues et piquantes. Jésus, à quoi te serviront mes fleurs et mes chants ?... Ah ! je le sais bien, cette pluie embaumée, ces pétales fragiles et sans aucune valeur, ces chants d'amour du plus petit des cœurs te charmeront, oui, ces riens te feront plaisir, ils feront sourire l'Eglise Triomphante, elle recueillera mes fleurs effeuillées par amour et les faisant passer par tes Divines Mains, ô Jésus, cette Eglise du Ciel, voulant jouer avec son petit enfant, jettera, elle aussi, ces fleurs ayant acquis par ton attouchement divin une valeur infinie, elle les jettera sur l'Eglise souffrante afin d'en éteindre les flammes, elle les jettera sur l'Eglise combattante afin de lui faire remporter la victoire !... O mon Jésus ! je t'aime, j'aime l'Eglise ma Mère, je me souviens que : " Le plus petit mouvement de PUR AMOUR lui est plus utile que toutes les autres œuvres réunies ensemble "

Source : livres-mystiques.com

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MessagePosté : 01 Octobre 2011, 10:55 
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« Ses péchés, ses nombreux péchés sont pardonnés » par Saint Romanos le Mélode

Quand elle a vu les paroles du Christ se répandre partout comme des aromates, la pécheresse...s'est mise à détester la puanteur de ses actes...: « Je n'ai pas eu égard à la miséricorde dont le Christ m'environne, me cherchant quand je m'égare par ma faute. Car c'est moi qu'il cherche partout ; c'est pour moi qu'il dîne chez le pharisien, lui qui nourrit le monde tout entier. Il fait de la table un autel de sacrifice où il s'offre, remettant leur dette à ses débiteurs pour qu'ils s'approchent avec confiance en disant : ' Seigneur, délivre-moi du gouffre de mes œuvres. ' »

Avidement, elle y accourt et, dédaignant les miettes, elle a saisi le pain ; plus affamée que la Cananéenne (Mc 7,24s), elle a rassasié son âme vide, car elle avait autant de foi. Ce n'est pas son cri d'appel qui l'a rachetée mais son silence, car elle a dit dans un sanglot : « Seigneur délivre-moi du gouffre de mes œuvres »...

Elle s'est hâtée à la maison du pharisien, se précipitant dans la pénitence. « Allons, mon âme, dit-elle, voici le temps que tu demandais ! Celui qui purifie est là, pourquoi rester dans le gouffre de tes œuvres ? Je m'en vais à lui, car c'est pour moi qu'il est venu. Je laisse mes anciens amis, car celui qui est là aujourd'hui, je le désire passionnément ; et puisqu'il m'aime, à lui mon parfum et mes larmes... Le désir du désiré me transfigure et j'aime celui qui m'aime comme il veut être aimé. Je me repens et me prosterne, c'est ce qu'il attend ; je cherche le silence et la retraite, c'est ce qui lui plaît. Je romps avec le passé ; je renonce au gouffre de mes œuvres.

« J'irai à lui donc pour être illuminée, comme le dit l'Écriture, je vais approcher du Christ et je ne serai pas confondue (Ps 33,6;1P 2,6). Il ne me fera pas de reproches ; il ne me dira pas : ' Jusqu'à présent tu étais dans les ténèbres et tu es venue me voir, moi le soleil. ' C'est pourquoi je prendrai du parfum et je ferai de la maison du pharisien un baptistère où je laverai mes fautes et où je me purifierai de mon péché. De larmes, d'huile et de parfum, je remplirai la cuve baptismale où je me laverai, où je me purifierai, et je m'échapperai du gouffre de mes œuvres ».

Source : peripsum.org

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MessagePosté : 02 Octobre 2011, 12:18 
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SIXIEME VISION de Sainte Hildegarde de Bingen

Ensuite je vis dans les hauteurs des mystères célestes deux armées d'esprits d'en-haut, resplendissant d'une clarté admirable et qui dans la première légion avaient comme des ailes sur leurs poitrines ; leurs faces étaient semblables à celles des hommes, et leur visage humain apparaissait comme à travers une eau pure. Et ceux qui étaient dans l'autre légion, avaient aussi comme des ailes sur leurs poitrines ; et leurs faces étaient comme celles des hommes, et dans elles l'image du Fils de l'homme resplendissait comme dans un miroir. Mais dans les uns comme dans les autres, je ne pus discerner une autre forme. Ces légions environnaient cinq autres légions, et formaient autour d'elles comme une couronne. Et ceux qui étaient dans la première de ces cinq légions, avaient comme des apparences d'hommes, resplendissantes de clarté, des épaules jusqu'en bas. Ceux qui étaient dans la seconde (légion) étaient si éblouissantes de lumière, que je ne pouvais les regarder. Ceux qui étaient dans la troisième apparurent comme de marbre blanc, et leurs têtes étaient semblables à celles des hommes, desquelles émanaient des rayons ardents ; et, des épaules en bas, ils étaient environnés comme d'une épaisse nuée. Ceux qui étaient dans la quatrième légion, avaient la face humaine et des pieds d'hommes ; ils portaient sur leurs têtes des casques, et étaient revêtus de tuniques de marbre. Ceux enfin qui étaient dans la cinquième légion, ne montraient en soi aucune forme humaine ; mais étaient empourprés comme l'aurore. Et je ne voyais en eux aucune-autre forme. Et ces légions formaient comme une couronne, autour des deux autres légions. Ceux qui étaient dans la première de ces deux légions apparaissaient tout remplis d'yeux et d'ailes, et dans chaque oeil était un miroir ; et dans chaque miroir une face d'homme ; et ils élevaient leurs ailes à une suprême hauteur. Et ceux qui étaient dans la seconde légion brùlaient comme le feu ; et ils avaient une multitude d'ailes, où, comme dans un miroir, on voyait tous les ordres illustres de l'institution ecclésiastique. Mais je ne vis, ni dans les uns, ni dans les autres, aucune autre forme. Et toutes ces légions faisaient retentir, de leurs voix merveilleuses en de multiples harmonies, les louanges de celui qui opère des merveilles dans les âmes bienheureuses ; et elles glorifiaient Dieu magnifiquement.

Et j'entendis une voix du ciel qui me disait : Le Dieu tout-puissant et ineffable, qui fut avant les siècles, qui n'eut pas de commencement et ne cesse d'exister après la fin des siècles, a établi et disposé par sa volonté toute créature, d'une manière admirable. Comment ? - Il a placé les unes sur la terre, les autres dans le ciel. Il a établi les bienheureux esprits pour le salut des hommes et l'honneur de son nom. Comment ? - En effet, il a placé les uns, pour subvenir aux nécessités des hommes ; les autres pour manifester, par eux, aux hommes, les jugements de ses décrets. C'est pourquoi, tu vois dans les hauteurs mystérieuses du ciel, deux légions d'esprits supérieurs resplendissant d'un merveilleux éclat ; parce que, comme il t'est montré, dans ces hauteurs mystérieuses que le regard charnel ne pénètre pas, mais que la vue de l'homme intérieur atteint, ces deux légions indiquent que le corps et l'âme de l'homme doivent se vouer au service de Dieu ; puisqu'eux-mêmes, avec les citoyens célestes, sont faits pour jouir de la vision béatifique.

Et ceux qui sont dans la première légion ont comme des ailes sur leurs poitrines ; et montrent des faces pareilles à celles des hommes, dans lesquelles les visages humains apparaissent comme à travers l'eau pure : ces anges sont les désirs qui proviennent de la profondeur de son intelligence. Ils étendent comme des ailes ; non qu'ils aient des ailes comme les oiseaux, mais parce qu'ils accomplissent rapidement, dans leurs désirs, la volonté de Dieu ; comme l'homme, dans ses pensées, vole rapidement. Ils manifestent en soi, et par leurs physionomies, la beauté de la raison, où Dieu scrute attentivement les oeuvres des hommes ; parce que, comme le serviteur qui entend les paroles de son maître, les accomplit selon sa volonté ; ainsi ces anges, considèrent la volonté de Dieu dans les hommes ; et lui montrent en eux-mêmes leurs actes. [...]

Source : livres-mystiques.com

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MessagePosté : 03 Octobre 2011, 12:02 
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Une courte biographie d'Emilie de Villeneuve
http://catholique-tarn.cef.fr/spip.php?article542

Homélie de Mgr Carré pour la cérémonie de béatification
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Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde


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MessagePosté : 03 Octobre 2011, 12:13 
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Biographie
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Hiérarchies Célestes
De Saint Denys l’Aréopagite
CHAPITRE IV

QUE SIGNIFIE LE NOM D'ANGES ?
ARGUMENT.
I. Je crois avoir défini, comme il convient, ce que c' est qu'une hiérarchie. Il faut célébrer maintenant celle des anges, et contempler d'un œil tout spiritualisé les fictions vénérables sous lesquelles ils nous apparaissent dans les écritures. Ainsi les mystérieux symboles nous élèveront à la hauteur de ces pures et célestes substances, et nous jouerons le principe de la science hiérarchique avec cette sainteté que sa majesté réclame, et ces actions de grâces que la religion pratique.

Avant tout, on doit dire que Dieu, essence suprême, a fait acte d'amour en donnant à toutes choses leur essence propre, et en les élevant jusqu'à l'être: car Il n'appartient qu'à la cause absolue, et à la souveraine bonté d'appeler à la participation de son existence les créatures diverses, chacune au degré où elle en est naturellement capable. C'est pourquoi toutes, elles relèvent de la sollicitude providentielle de Dieu, cause universelle et suressentielle; même elles n'existeraient point, si l'essence nécessaire et le premier principe ne s'était communiqué. Ainsi par cela même qu'elles sont, les choses inanimées participent de Dieu, qui par la sublimité de son essence est l'être de tout; les choses vivantes participent de cette énergie naturellement vitale, si supérieure à toute vie; les êtres raisonnables et intelligents participent de cette sagesse, qui surpasse toute raison et intelligence, et qui est essentiellement et éternellement parfaite. Il est donc certain que les essences diverses sont d'autant plus proches de la divinité, qu'elles participent d'elle en plus de manières.
Il. Voilà pourquoi, dans cette libérale effusion de la nature divine, une plus large part dut échoir aux ordres de la hiérarchie céleste qu'aux créatures qui existent simplement, ou qui ont le sentiment sans la raison, ou même qui sont, comme nous, douées d'intelligence. Car s'essayant à imiter Dieu, et, parmi la contemplation transcendante de ce sublime exemplaire, saisis du désir de se réformer à son image, les purs esprits obtiennent de plus abondants trésors de grâce, assidus, généreux et invincibles dans les efforts de leur saint amour pour s'élever toujours plus haut; puisant à sa source la lumière pure et inaltérable par rapport à laquelle ils s'ordonnent, vivant d'une vie pleinement intellectuelle. Ainsi ce sont eux qui, en premier lieu, et à plusieurs titres, sont admis à la participation de la divinité, et expriment moins imparfaitement, et en plus de manières, le mystère de la nature infinie; de là vient qu'ils sont spécialement et par excellence honorés du nom d'anges, la splendeur divine leur étant départie tout d'abord, et la révélation des secrets surnaturels étant faite à l'homme par leur entremise. Ainsi les anges nous ont intimé la loi comme enseignent les saintes Lettres (1).

Ainsi, avant et après la loi, les anges conduisaient à Dieu nos illustres ancêtres, tantôt en leur prescrivant des règles de conduite, et les ramenant de l'erreur et d'une vie profane au droit chemin de la vérité (2), tantôt en leur manifestant la constitution de la hiérarchie céleste, ou leur donnant le spectacle mystérieux des choses surhumaines, ou leur expliquant, au nom du ciel, les événements futurs (3).
III. Si quelqu'un veut dire que Dieu s'est révélé immédiatement et par lui-même à de pieux personnages, que celui-là sache par les affirmations positives des écritures que personne sur terre n'a vu ni ne verra l'essence intime de Dieu (4), mais que ces apparitions saintes se font, pour l'honneur de l'adorable majesté, sous le voile de symboles merveilleux que la nature humaine puisse supporter (5). Or, ces visions retraçant comme une image de la divinité, autant du moins que ce qui a forme peut ressembler à ce qui est sans forme, et par là élevant jusque vers Dieu ceux à qui elles sont accordées, la théologie, dans son langage plein de sagesse, les appelle théophanies; et ce nom leur convient, puisqu'elles communiquent à l'homme une divine lumière et une certaine science des choses divines.

Or, les Glorieux patriarches recevaient des esprits célestes l'intelligence de ces mystérieuses manifestations. Car les Ecritures n'enseignent-elles pas que Dieu donna lui-même à Moïse ses ordonnances sacrées (6), pour nous faire savoir que cette loi n'était que la figure d'une autre sainte et divine économie? Et néanmoins nos maîtres affirment qu'elle nous fut transmise par les anges pour nous montrer qu'il est dans les exigences de l'ordre éternel que les choses inférieures s'élèvent à Dieu par le moyen des choses supérieures. Et cette règle n'atteint pas seulement les esprits qui soutiennent vis-à-vis l'un de l'autre des rapports de supériorité et d'infériorité, mais bien encore ceux qui sont au même rang, le souverain auteur de tout ordre voulant qu'en chaque hiérarchie il y eût des puissances constituées en premier, second et troisième lieu, afin que les plus élevées fussent guides et maîtresses des autres dans les travaux de l'expiation, de l'illumination et de la perfection.
IV. Aussi voyons-nous que le mystère de la charité du Seigneur fut d'abord révélé aux anges, et qu'ensuite, par leur médiation, la grâce de cette connaissance descendit jusqu'à nous. Le prêtre Zacharie apprit de saint Gabriel que l'enfant qui lui viendrait des cieux, contre toute espérance, serait le prophète de l'opération divine que Jésus devait miséricordieusement manifester en sa chair pour le salut du monde (7).
Par le même messager divin, Marie sut comment se consommerait en elle le miracle ineffable de l'Incarnation du Verbe.

Un autre envoyé informa Joseph de l'entier accomplissement des saintes promesses faites à David son aïeul. Ce fut encore un ange qui annonça la bonne nouvelle aux bergers purifiés par le repos et le silence de la solitude, tandis que les chœurs de l'armée céleste enseignaient aux hommes cet hymne de gloire tant répété dans l'univers. Mais, élevant les yeux vers des révélations plus sublimes encore, j'observe que le principe suressentiel des substances célestes, le Verbe, en prenant notre nature sans altération de la sienne, ne dédaigna pas d'accepter l'ordre de choses établi pour l'humanité; même il se soumit docilement aux prescriptions que Dieu son Père lui intima par le ministère des esprits. Ainsi, c'est un ange qui fit connaitre à Joseph la volonté divine touchant la fuite en Egypte, et également sur le retour en Judée (9). Et toute la vie du Seigneur offre le spectacle de la même subordination; car vous connaissez trop bien la doctrine de nos traditions sacerdotales pour que j'aie besoin de vous rappeler qu'un ange fortifia Jésus agonisant (10), et que le Sauveur lui-même fut appelé ange du grand conseil (11), lorsque, pour opérer heureusement notre rédemption, il prit rang parmi les interprètes de la Divinité; car, comme il dit en cette qualité, tout ce qu'il avait appris du Père, il nous l'a manifesté.

Source : livres-mystiques.com

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Modifié en dernier par amidelamisericorde le 04 Octobre 2011, 11:21, modifié 1 fois.

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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 04 Octobre 2011, 01:13 
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Sainte Brigitte de Suède
Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (+ 1373)Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit: "Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena.
Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de l'abbaye saint Benoît.
"La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien œcuménique." (Jean Paul II, 1999)
Le 27 octobre 2010, la catéchèse de Benoît XVI a consisté en un portrait de Brigitte de Suède (1303-1373), proclamée co-patronne de l'Europe par Jean-Paul II. On distingue deux périodes dans sa vie, a d'emblée souligné le Pape. D'abord une femme mariée et la mère de huit enfants, qui s'initia à l'étude de l'Ecriture et l'adopta comme règle de vie avec son époux comme tertiaires franciscains. Elle fut d'une charité généreuse et fonda un hôpital. Cette première période "permet d'apprécier ce qu'on pourrait appeler une spiritualité conjugale, les époux chrétiens suivant un cheminement de sainteté dans la grâce sacramentale du mariage... Puisse l'Esprit susciter aujourd'hui encore cet élan à la sainteté des époux chrétiens, afin de montrer au monde la beauté d'une union vécue selon les valeurs évangéliques, l'amour et la tendresse, l'entraide et l'éducation des enfants, l'ouverture aux autres et la solidarité, la participation à la vie de la communauté".
La seconde vie de Brigitte, a poursuivi le Saint-Père, commença après son veuvage et son refus de se remarier afin d'approfondir "son union avec le Seigneur dans la prière, la pénitence et la charité... Après avoir distribué ses biens aux pauvres, elle se retira au monastère cistercien d'Alvastra, sans devenir moniale". C'est là que se manifestèrent les révélations divines, de type et de contenu varié, qui l'accompagnèrent jusqu'à la fin. "La valeur de ces révélations, parfois sujet de doute, fut attestée par Jean-Paul II dans la lettre apostolique Spes Aedificandi. Il y écrit qu'en reconnaissant la sainteté de Brigitte, l'Eglise n'entend pas se prononcer sur des révélations privées mais reconnaître l'authenticité globale d'une expérience intérieure. De fait, elles touchent à des thèmes de grande importance" comme la Passion, "dans laquelle est admiré l'infini amour de Dieu pour les hommes...ou la maternité douloureuse de Marie, qui en fait une médiatrice et une mère de miséricorde".
Sainte Brigitte était convaincue que "tous les charismes tendent à l'édification de l'Eglise. C'est la raison pour laquelle -a ajouté Benoît XVI- nombre de ses révélations s'adressent, parfois sous forme d'admonition, aux croyants de son époque, aux autorités ecclésiastiques comme politiques, pour réclamer une cohérence de vie chrétienne. Elle eut toujours une attitude respectueuse et fidèle envers le magistère de l'Eglise et le Pape". En 1349, Brigitte prit le chemin de Rome pour participer au jubilé durant lequel le Pape approuva la fondation de son ordre consacré au St.Sauveur. Moines et moniales se trouvent sous l'autorité d'une abbesse, une formule classique au Moyen Age. "La grande tradition chrétienne reconnaît à la femme une dignité particulière, à l'exemple de Marie, reine des apôtres, et une place spéciale au sein de l'Eglise qui, s'il ne coïncide pas avec le sacerdoce ordonné, a une grande importance pour la vie spirituelle de la communauté". Sainte Brigitte alla également en pèlerinage à Assise et en Terre Sainte. Elle fut canonisée dès 1391. Sa sainteté et ses multiples qualités en firent une figure remarquable de l'histoire européenne, "qui montre comment le christianisme a profondément imprégné la vie des peuples du continent... En la proclamant co-patronne de l'Europe, Jean-Paul II exprima le voeu que Brigitte, qui vivait dans une chrétienté occidentale non encore blessée par la division, intercède en faveur de la pleine unité des chrétiens". Benoît XVI a conclu en demandant son intercession afin que l'Europe continue de puiser à ses racines chrétiennes. Après l'audience générale, le Pape a reçu une délégation de la Cour des comptes européenne. (source: VIS 20101027 590)
Mémoire (en Europe: Fête) de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.

Martyrologe romain
"Béni sois-tu, Jésus-Christ, mon Seigneur, qui as prédit ta mort avant l’heure. Qui, à la dernière Cène, as merveilleusement consacré avec du pain matériel ton corps qui nous rachète. Qui l’as donné par amour aux apôtres en mémoire de ta très précieuses passion. Toi qui, en leur lavant les pieds de tes très saintes et nobles mains, leur as donné humblement un modèle d’humilité"
Prière attribuée à sainte Brigitte

Source : nominis.cef.fr


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 Sujet du message : Re: Un jour, Un saint
MessagePosté : 04 Octobre 2011, 08:24 
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Enregistré le : 08 Décembre 2009, 09:33
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Merci à vous d'entretenir cette rubrique....

Je consulte souvent vos sources...

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Georges Bernanos


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